Poursuivons notre réflexion initiée dans l’article « une aventure commune, tous embarqués dans le même bateau » !

Ici nous traiterons de la gestion des émotions, soft skill incontournable pour bien vivre au quotidien en période de confinement mais aussi dans toute situation de stress, de tensions ou de conflits en contexte personnel ou professionnel.

Vous rencontrez des situations non souhaitées ? Des contraintes externes modifient votre organisation ? Vous avez affaire à des personnalités incompatibles avec la vôtre ? Votre entourage vous complique la vie ?

Et si nous prenions ces expériences comme des opportunités, des défis, des beaux challenges à relever ? Et si nous mettions tout en œuvre pour réussir ?

POURQUOI CES EMOTIONS ?

Des besoins sont non comblés les provoquent et altèrent notre bien-être, nous ressentons alors frustration, colère, agressivité, peur, insécurité, culpabilité, tristesse, dégoût, etc.

AU SECOURS, COMMENT PROCÉDER ?

Des nombreuses études prouvent que notre santé mentale et physique se dégrade à force de les stocker. Si elles sont non exprimées et/ou mal gérées, elles créent un « mauvais » stress. Voici donc l’une des méthodes que je préconise en formation.

Identifier son émotion et l’accepter pour mieux la réguler :

Quelle est mon émotion ?

Il est recommandé d’identifier puis d’accepter sa propre émotion mais aussi de celle de l’autre (collaborateur, client, entourage familial, etc.). Se dire que chacun a le droit de les ressentir. Avoir en tête qu’il vaut mieux les exprimer, sous peine d’en pâtir ou de les faire subir à son entourage (elles sont souvent dirigées vers la mauvaise personne).

Quels risques prend ‘on à les ignorer ou à les laisser s’installer ?

En quoi réguler cette émotion présente une opportunité de progrès ?

Quels en sont les déclencheurs ?

Exemple N°1 : vous télétravaillez mais vos enfants vous rendent la tâche difficile ? Vous êtes stressé, frustré, en colère car vous ne parvenez pas à remplir vos objectifs ? Se demander : « Quels faits me dérangent ? A quels moments en particulier ? ».

Exemple N°2 : votre conjoint ou collaborateur est agressif et désagréable, cette approche pollue vos relations interpersonnelles ? Se demander : « quelles sont les attitudes/paroles dérangeantes ? ».

Exemple N°3 : vous éprouvez des difficultés à assurer l’école à la maison et le télétravail ? Votre impatience et votre nervosité se traduisent en disputes ? Se demander : « qu’est-ce qui me met la pression ? ».

Une fois cette étape franchie, il est conseillé de travailler sur ses pensées :

Chacune de nos pensées amplifie l’intensité de l’émotion et du stress, aussi penser différemment permet de les réguler. Nous les ressentons tous mais notre force réside dans notre volonté d’agir.

Modifier ses pensées automatiques pour aller vers de la pensée positive et constructive mérite un entraînement que nous proposons. Cette thématique peut être traitée en formation collective mais surtout en coaching. Nous nous basons aussi sur des tests et leurs décryptages, puis sur des ateliers destinés à identifier vos messages « antidote », afin de personnaliser votre parcours selon vos objectifs.

Essayez ! Vous serez surpris des bienfaits !

A quoi sert cette approche ?

Par exemple : si vous vous dîtes « je vais péter les plombs », votre ras le bol se transformera en colère ! Par contre si vous vous dîtes « je vais me calmer », l’intensité de votre ressenti diminuera…

Aller jusqu’au bout et progresser grâce à notre méthode :

Se demander « lorsque je ressens de la colère, qu’est-ce que je me dis ? ». Puis, réfléchir à son message « antidote », l’écrire et le répéter tant qu’il est nécessaire ».

Exemple N°1 :

Déclencheur : vos enfants vous empêchent de vous concentrer.

Pensée : « j’en ai marre, je ne les supporte plus ! ».

Antidote : « je fais une pause » ou « je fais au mieux pour qu’ils se calment ».

Exemple N°2 :

Déclencheur : un reproche/jugement de la part de votre conjoint, collaborateur ou client.

Pensée : « il/elle n’a pas à me parler comme cela ».

Antidote : « Il/elle souffre ou il/elle est perturbé(e)».

Exemple N°3 :

Déclencheur : le professeur vous envoie 5 mails par jour.

Pensée : « je ne le supporte plus » ou « je n’y arriverai pas ».

Antidote : « il a besoin d’être aidé », « je vais m’organiser différemment ».

EN GUISE DE CONCLUSION

En ce contexte actuel nous vivons tous des situations plus ou moins stressantes, chacun fait face à diverses difficultés (personnelles, professionnelles, sanitaires, psychologiques, relationnelles, organisationnelles, économiques, matérielles, etc.). Certaines craintes se transforment en peurs voire en états anxieux. Nos émotions sont donc mises à rude épreuve et nous cherchons des solutions.

Transposons ces méthodes au monde de l’entreprise, au sein desquelles les salariés relèvent sans cesse des défis d’adaptation, de réactivité, de réponse aux attentes, de communication adaptée mais aussi d’organisation !

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QU’EN PENSEZ-VOUS ?


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